La culture du qat assoiffe le pays.
Sanaa pourrait bien être la première capitale au monde à manquer d'eau, et ce dès 2017, viennent d'annoncer des experts des Etats du golfe Persique, réunis à Ryad fin février. En cause, une plante: le qat, l'essentiel de l'irrigation sert en effet à la culture tolérée de ce narcotique mâché par les hommes dans cette région du monde. La plante et une augmentation de la population de 7% par an, est en train de tarir 19 des 21 aquifères du Yémen, selon Mahmoud Shidiwah, président de l'agence yéménite de l'environnement www.gardian.co.uk/environnement/2010.
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